Jokari + Canari Gros Calibre

JOKARI

Avec son projet JOKARI, Marion Josserand mitonne des chansons aux saveurs de malabar bigoût et d’école buissonnière.

Après des études de jazz à Toulouse et plusieurs groupes (Boost 3000, OE, Terrain Vague…), elle développe son écriture en couplets-refrains, composée à l’orgue dans un coin de chambre puis bricolée à coups de violon, synthés, guitare et batterie de poche. 

Un terrain de jeu où se croisent pop électronique chamarrée, structures inventives et ludiques, chant en français surréaliste, échappées nostalgiques et boum orchestrale. 

De l’intimité bedroom pop à la liesse du rock indé, ses chansons trouvent leur joie dans ce qui n’est pas palpable ou déjà passé — une poésie qui essaie d’attraper l’eau avec les mains. On y retrouve les influences de Françoise Hardy, Katerine ou Brigitte Fontaine, et côté musique un amour sans équivoque pour Broadcast, Beach House et Juan Wauters.

Son dernier disque-journal intime, Caillou, est paru sur le label genevois Cheptel Records (Bandit Voyage, Belvoir).

Canari Gros Calibre

Canari Gros Calibre est un trio – synthés dépitchés, guitares pas toujours très bien accordées, une voix dont on ne sait pas trop si elle essaie d’imiter David Byrne ou Joe Dassin – dont les chansons semblent toujours prêtes à se casser la gueule, mais tiennent bon. De toute façon, elles n’ont pas vraiment le choix. Leur dernier disque, Emporter les restes, vient de sortir sur les labels Musique Muscle et Fabliau.

jeudi 22 octobre 202621h00
Grande Scène
OUVERTURE DE LA TERRASSE À 18H
BAR & PETITE RESTAURATION
8/10/12€
billetterie

Jokari

Avec son projet JOKARI, Marion Josserand mitonne des chansons aux saveurs de malabar bigoût et d’école buissonnière. Après des études de jazz à Toulouse et plusieurs groupes (Boost 3000, OE, Terrain Vague…), elle développe son écriture en couplets-refrains, composée à l’orgue dans un coin de chambre puis bricolée à coups de violon, synthés, guitare et […]

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Canari Gros Calibre

Au départ, c’est juste un mec qui bidouille des pop-songs lo-fi dans sa chambre, avec un petit yamaha trouvé dans le grenier chez sa grand-mère. Ça donnera un premier album éponyme (Linge Records, 2018), à la fois mignon et repoussant, comme un petit chiot difforme dont on ne saurait pas trop quoi faire. Après la […]

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